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        Projets d'avenirRenforcer la collaborationSensibilisation et participation locale

Comment renforcer la collaboration
   
 

La collaboration ne pourra être renforcée qu'au travers de multiples rencontres, réunions, visites, expositions, formations, voyages d'étude et échanges. Des formations sur les différences inter-culturelles et les langues devraient permettre une meilleure compréhension réciproque.

Enfin, les groupes de travail thématiques peuvent être le lieu d'élaboration de projets en commun. La mission des équipes techniques du Sycoparc et du Verein étant de sensibiliser et encourager les acteurs du territoire de la réserve de biosphère transfrontalière pour développer des coopérations.

Un exemple de coopération : La réserve de Biosphère de Berezinsky, en Biélorussie

 

     

la coopération avec la réserve de biosphère de Berezinsky a pour objectifs la conservation de la diversité biologique et le développement de l'écotourisme. L'intérêt de départ pour Berezinsky était l'ouverture vers un pays d'Europe de l'ouest et pour les Vosges du Nord la découverte d'une zone protégée constituant un état de référence par rapport à la nature ayant existée il y a 8 000 ans dans notre région. Cette coopération entre les deux réserves de biosphère est la seule dans le domaine de la biodiversité entre la France et Belarus.

Visite de l'ambassadeur de France en Belarus en avril 2003.© JCGé / SYCOPARC

 

 
Forêt sauvage de Berezinsky .© PZ / SYCOPARC

Bilan de la coopération

Un premier accord de coopération a été signé pour la période 1994-1999 et un second pour la durée 2000-2005. Cette coopération a permis de nombreux échanges d'informations et d'expériences, des rencontres et des voyages d'étude.

Pour les Vosges du Nord, un des bénéfices est l'accueil de 5 jeunes scientifiques biélorusses venus réaliser des études et inventaires faune-flore jamais réalisées dans le Parc naturel régional des Vosges du Nord grâce à des financements du Ministère des Affaires Etrangères sur des périodes de 4 à 6 mois.

Pour Berezinsky, un des bénéfices est le développement d'un écotourisme grâce au transfert de connaissances facilité par une coordination du Sycoparc et un financement d'un document de promotion par les Régions Alsace et Lorraine

 
Habitat traditionnel. © JCGé / SYCOPARC La rivière Bérézina. © PZ / SYCOPARC

Perspectives

Compte tenu des faibles moyens mis en œuvre (coopération technique suivie par l'ambassade de France en Belarus), il n'a pas été possible d'envisager des projets plus ambitieux dans les domaines de la sylviculture durable, de l'écotourisme, encore embryonnaire, de la recherche ou encore de l'éducation à l'environnement.

La réserve de biosphère de Berezinsky ayant débutée une coopération avec celle de Kampinowsky en Pologne, un des prochains pays de l'est à rejoindre l'Union Européenne, une coopération originale entre trois réserves (Vosges du Nord-Kampinowsky-Berezinsky) de trois pays d'ouest en est (France-Pologne-Belarus) pourrait s'engager avec le soutien des collectivités territoriales alsaciennes déjà tournées vers la Pologne

 

 
   
Musée de la réserve. © JCGé / SYCOPARC Echanges franco-biélorusses sur le terrain. © JCGé / SYCOPARC
     

MISSIONS RECENTES - 2004



Formation aux techniques d'inventiare des chiroptères et coopération SIG - 02-09 juillet





Dans la réserve de biosphère de Berezinsky les scientifiques disposent seulement de quelques données concernant l'état des populations de chauves-souris. Seules 9 espèces sont pour l'instant recencées, dont 3 n'ont pas été observées de la dernière guerre mondiale. Le manque de formation aux techniques modernes d'investigation et le manque de matériel adéquat pour réaliser de tels inventaires sont les principales raisons de cette situation.

Dans la réserve de biosphère de Berezinsky les scientifiques disposent seulement de quelques données concernant l'état des populations de chauves-souris. Seules 9 espèces sont pour l'instant recencées, dont 3 n'ont pas été observées de la dernière guerre mondiale. Le manque de formation aux techniques modernes d'investigation et le manque de matériel adéquat pour réaliser de tels inventaires sont les principales raisons de cette situation.

Dans la réserve de biosphère des Vosges du Nord, les naturalistes utilisent depuis plusieurs années maintenant, diverses méthodes complémentaires pour inventorier et effectuer un suivi des populations de chauves-souris (prospection sonométrique, prospections des bâtiments et souterrains, pose de nichoirs articificiels, ainsi que la capture d'individus à l'aide de filets).

 
Equipes française et biélorusse
Cartographie et base de donées
des inventaires de terrain
© SYCOPARC

Deux chiropterologistes des Vosges du Nord, Sébastien Morelle et Loïc Duchamp, se sont donc rendus à Berezinsky grâce au soutien financier du ministère des Affaires étrangères. Leur mission visait à former les mammalogistes biélorusses à ces différentes techniques d'inventaires de terrain. Ils étaient accompagnés par un spécialiste des SIG des Vosges du Nord, Pierre Zimmermann, chargé d'assurer le montage d'une base de données opérationnelle sous SIG des résultats récoltés et d'établir des premiers contacts en matière de SIG avec la réserve de biosphère de Berezinsky.

Côté biélorusse, deux scientifiques ont été formés: Sacha Kashtalian ainsi qu'un étudiant de l'Académie des Sciences de Minsk.

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